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 Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.

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MessageSujet: Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.   Sam 23 Juil - 18:17

Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules.

Participants au rp ◈ Lucy Weasley & Shay Ackerley.
Cadre spatial de l'action ◈ Les toilettes de Mimi Geignarde.
Cadre temporel de l'action ◈ éUn samedi après-midi pluvieux.
Statut du sujet ◈ En cours.


La journée aurait pu être parfaite. Samedi après-midi, château calme, professeurs détendus, mais évidemment il pleuvait des cordes, et Lucy n’aimait pas spécialement se mouiller pour rien. Sa salle commune était trop bruyante, et la bibliothèque résonnait de nombreux murmures et de rires étouffés, tout ce qu’on ne peut sanctionner mais qui empêche les braves gens de travailler. Et justement, Lucy voulait travailler. Elle avait un devoir de métamorphoses à terminer, ses quatre rouleaux d’enchantements pas encore bouclés, sa traduction d’étude des runes à finir et … C’est tout. Et encore, elle était en avance, vu qu’elle faisait ses devoirs le soir même comme une brave petite Serdaigle qu’elle n’était absolument pas. Elle se serait bien vautré sur son lit avec Baron – son chat – mais les filles de son dortoir papotaient avec animation de tissus et chiffons et garçons, les trois sujets qui n’intéressaient absolument pas la jeune rousse. Elle était montée, et vite redescendue, après une caresse à l’animal qui ronflait paisiblement sur son oreiller. Elle avait donc quitté les lieux pour s’enfermer dans la salle de bains des préfets et terminer tranquillement son travail, assise sur un tapis moelleux et appuyée au mur en céramique. C’est que Lucy, quand elle travaille, elle peut se mettre n’importe où. Son travail terminé, bel et bien bouclé à vrai dire, elle rangea tout dans son sac, restant assise quelques minutes de plus, et finit par se lever pour quitter les lieux. Squatter une salle de bains ça va bien deux heures, pour travailler quand il n’y a plus de place ailleurs, mais c’est tout. Tranquillement, elle remonta vers sa salle commune … Quand un petit ricanement caractéristique la fit se stopper net pour sortir sa baguette magique, levée pour l’attaque.

« Peeves ? »

Aucune réponse, ce qui est bien normal venant d’un esprit frappeur, vous me direz. Alors qu’elle reprenait sa route avec méfiance, elle entendit un nouveau bruit qui lui fit lever les yeux, et elle sauta brusquement en arrière, évitant miraculeusement le contenu d’un seau d’eau glacée – et glaçons en prime – qu’il essayait de lui verser dessus. Le fantôme détala en ricanant, lui faisant des gestes obscènes.

« Peeves, reviens ici ! Avis, Oppugno ! »

Tournant les talons pour partir à la poursuite du fantôme, guidée par les petits oiseaux agressifs qu’elle venait de lancer sur lui, elle redescendit les étages en lui sommant inutilement de s’arrêter pour quelques explications en règle. Finalement ce fut elle qui s’arrêta à bout de souffle, au moment où le fantôme, amusé de l’avoir fait courir, disparaissait à travers un mur, laissant les oiseaux ensorcelés s’écraser dessus. Arc-boutée, les mains appuyées sur ses genoux, la Gryffondor respirait doucement pour reprendre son souffle, pestant silencieusement contre les mauvaises farces de l’esprit frappeur. Ah, il ne pouvait pas aller ennuyer quelqu’un d’autre ?! Et dire que quand elle était plus jeune ça l’amusait de voir le fantôme harceler les préfets, maintenant qu’elle en était une, ça l’amusait beaucoup moins ! C’est Roxanne qui allait l’embêter avec ça quand elle le lui raconterait. Saleté va … Mais au niveau terreur des fantômes, c’était surtout le Baron Sanglant qui l’avait impressionnée. Puis après coup, elle avait réfléchi pour se dire qu’il était à l’image des hôtes de sa maison, froids et austères, à prendre tout le monde de haut. D’accord, il existait quelques exceptions dans cette maison, mais tellement rares … Se redressant, elle s’appuya au mur, fermant les yeux pour écouter si Peeves revenait. N’entendant aucun bruit, elle haussa les épaules et tourna les talons, avant de remarquer, enfin, qu’elle était perdue au beau milieu des cachots. Génial, absolument génial.

Râlant un peu, la jolie rousse essaya tant bien que mal de se guider dans le noir, le bout de sa baguette illuminée tentant tant bien que mal de tracer un chemin dans les ténèbres. Elle retrouva avec soulagement le chemin du hall qu’elle grimpa quatre à quatre. Ouf. Eh, c’est une Gryffondor, pas une Serpentard. Si elle sait où se trouve la salle commune des verts, elle se perd dans les dédales des couloirs composant les cachots de l’école, et c’est normal. Bon, retour à la case hall. Coinçant une mèche folle derrière son oreille, la rousse remonta les escaliers dans la ferme intention de retourner à sa salle commune, empruntant les couloirs en saluant les fantômes ou les rares professeurs qu’elle croisait. Allez, courage miss, tu es bientôt arrivée. Alors qu’elle passait près de toilettes abandonnées des filles, où Mimi Geignarde rôdait en inondant tout sur son passage, elle entendit des éclats de voix et quelques bruits. Le temps qu’elle s’approche, il n’y avait plus personne. Plissant les yeux, la Gryffondor tira sa baguette et rentra prudemment dans les toilettes, s’attendant à ce que quelque chose lui tombe dessus … Oh tiens, rien. S’avançant pour rentrer entièrement dans la pièce, baguette encore levée, elle se tourna vivement en entendant un bruit à sa droite … Pour se retrouver face à une Serpentard de sa connaissance.

« Shaaaay ! »

Le tout avec un grand sourire réjoui, bien évidemment. D’un mouvement souple, Lucy rangea sa baguette dans sa manche et s’appuya prudemment à un évier défoncé, veillant à ce qu’il ne tombe pas.

« Ca va toi, ça se passe bien ? »

Elle pencha la tête, faisant dégringoler une mèche rousse, souriant une seconde fois. Eh oui, c’est qu’elle est très souriante la Lucy, souriante et gentille et chaleureuse, aussi. Se rappelant brusquement de sa présence ici, alors qu’elle voulait initialement rentrer dans sa salle commune, elle désigna d’un geste à la fois vague et ample l’entrée des toilettes.

« Dis-moi … C’est toi, l’auteure de ce raffut, là ? »


Dernière édition par Lucy C. Weasley le Jeu 28 Juil - 17:44, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.   Sam 23 Juil - 22:02



    Vraiment, Shay n’aimait pas la pluie. Mais alors, vraiment pas. Et cela se voyait, tellement que la noirceur de ses cheveux était voyante. Elle avait passée sa matinée complète à regarder l’extérieur de Poudlard avec une envieuse envie de sortir. Mais vraiment, elle ne voulait pas se mouiller. Elle s’était assise sur le rebord de la fenêtre, sa tête reposant dans sa main droite. Son pied se balançant dans le vide, elle se dit que , tant qu’on y était, elle pourrait envoyer une petite lettre à ses grands-parents. Quoi ? Dans la vie, Shaya pouvait faire preuve d’un minimum d’attention envers les seules personne ayant eut un summum d’amour envers la petit métamorphomage aux cheveux roux. Elle se rendit donc dans le petit salon de la salle commune, en la chaleueuse compagnie de sa plume, sa feuille de papier ainsi que la chaleur du feu. Elle trempa sa plume dans son petit encrier et se mit à écrire :

    «  Cher Grand-Père, chère Grand-Mère ;
    Je voulais vous passer le bonjour de l’école Poudlard.
    Ici, le temps n’est pas très clément, mais on y fait avec, et même si je ne daigne sortir, je suis fortement poussée à m’oxygéné lors des cours de soins au créatures magiques. Seul cours que j’apprécie un peu.
    Mais sinon je voulais vous dire , »


    Elle fut arrêter par une première année qui venait de claquer la porte derrière elle. Alertée ! Shay se retourna et fit tomber son encrier sur sa feuille blanche. AH NAN ! C’EST PAS VRAI CA ! Un petit peu déçue et en colère, elle se leva et vint voir la petite brune aux yeux pleins de larmes. Elle s’accroupis devant elle, et la regarda dans les yeux. Ses petites prunelles noisettes étant quasiment invisibles, elle lui sourit gentiment et voyant qu’elle n’avait pas l’air très rassurée elle lui parla d’une voix bien plus douce et posée , que celle qu’elle abordait habituellement :

    - Bah’ alors, pourquoi tu pleures ma puce ?
    - Dans…Les…Les toilettes…
    - Explique moi. Qu’il y a-t-il dans les toilettes !
    - Mimi….Elle est…Bizarre.


    Rah ! Ok c’est compréhensif. La petite avait été victime de Mimi Geignarde qui en avait encore fait des siennes. Shay, agacée, eut un hochement de tête plus que révélateur, et sortie de la salle commune, laissant toute ses cochonneries sur la table. Flemmarde va ! Elle ferma la porte, et arpenta le dédale de couloirs se trouvant dans les cachots, pour enfin emprunter un escalier. Puis, elle arriva enfin devant la porte des toilettes des filles. C’est alors qu’elle entendit un cri strident, venue du fin fond des toilette. Elle décida de rentrer, pour finir cachée dans une cabine contenant l’objet convoité par celle qui venait habituellement en ce lieu. Mais Shaya entendit des pas, ce qui lui fit ouvrir la porte et sortir de la cabine. Puis, elle commença à faire le tour de l’évier pour tenter - j’ai bien dit tenter - de partir des toilettes sans qu’on la voit. D’habitude, la rouquine venait ici pour préparer un petit tas de farces en tout genre. Mais la personne à qui les pas appartenait se trouva en face de Shaya, qui reconnut tout de suite cette masse de cheveux qui ne pouvait appartenir qu’a un membre de la Fédération Des Rousses.

    - Shaaaay !
    -  Lucyyyyyyyyyyy!


    Shay lui sauta dans la bras, tellement contente que ce soit son amie, et non pas un professeur ou encore un gros pervers venu dans les toilettes des filles pour….Vous savez quoi. Son amie rangea sa belle baguette magique et demanda à la métamorphomage si elle allait bien ainsi que si tout ce passait bien dans sa petite vie. Shay aurait voulu lui expliquer son état d’âme envers la pluie, mais elle ne put répondre qu’un :

    - Oui oui . Et toi ?
    - Dis-moi … C’est toi, l’auteure de ce raffut, là ?

    L’auteure de ce raffut ? C’est bien ce qu’elle aimerait bien découvrir dans la minute qui suivait ! Mais bon, il fallait dire que pour une fois, ce n’était pas la Tornade Rousse qui avait provoquée tout ce grabuge . Tout à coup, tout redevint calme, jusque un bruit d’explosion, qui se couronna par un splendide jet d’eau venant d’une cabine. Shay soupira, et se tourna vers Lucy.

    - Nan mais c’est pas possible ça ! Les gens en ont pas assez avec la pluie qui tombe dehors ! Je vais me fâcher moi , je te jure.
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MessageSujet: Re: Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.   Sam 23 Juil - 23:46

Un hurlement, des bruits, voilà qui fait bien trop de mystères pour Lucy. Courageusement, et après avoir pris une grande inspiration discrète, la miss rentra dans les toilettes des filles, à pas de loup, aussi silencieuse que son Baron quand il venait lui chiper ses céréales le matin. Un grincement, le bruit d’une chaussure dans une flaque d’eau, et la rouquine se tourna vivement, baguette en avant, pour se retrouver face à une autre rouquine, qui se jeta dans ses bras en piaillant de joie. Shaaaaay ! Oh génial, ce n’était pas un violeur en série qui l’attendait en ricanant, et qui aurait d’ailleurs pris super cher dans sa tête ! Brusquement rassurée – non pas qu’elle soit une trouillarde, mais les grincements bizarres dans des toilettes hantées par un esprit frappeur, ça a de quoi déranger – elle esquissa un grand sourire ravi et s’appuya contre un évier défoncé en demandant à sa jeune camarade comment elle allait. Si la Serpentard lui répondit d’un ton enjoué que ça allait, Lucy sentit qu’elle n’allait pas aussi bien qu’elle semblait le dire, et qu’elle semblait être embêtée à cause de quelque chose. La pluie, certainement, peut-être pas un devoir non fini. M’enfin, elle se doutait bien que sa camarade se fichait comme guigne de finir son travail ou pas, à la différence de la Gryffondor qui était capable de passer deux heures dans une salle de bains pour terminer trois devoirs en un temps record, en s’appuyant sur ses seules lectures pour ajouter de l’eau à son moulin.

« Si ce n’est pas indiscret, que faisais-tu enfermée dans les toilettes désaffectées de Mimi Geignarde, tu préparais un mauvais coup ? »

Esquissant un sourire malicieux, elle posa ses deux mains au bord de l’évier pour s’appuyer plus confortablement. Elle savait très bien que même en le voulant, elle ne pourrait pas empêcher Shay de faire des bêtises au dépens des autres, tout comme elle ne pouvait pas empêcher Callie d’user de son insigne, ou ses cousins de se balader dehors après le couvre-feu. Ca la désolait de devoir les coller et leur enlever des points, mais elle ne pouvait pas faire autrement. D’un ton un peu plus sérieux, désignant l’entrée des toilettes, elle lui demanda si c’était elle l’auteure de ce raffut qui l’avait faite venir ici. Mais à voir la tête que tirait la verte, non, elle était totalement hors de cause, et n’était venue que dans un but particulier qui échappait encore à la rouge. Avant qu’elle n’ait pu répondre, il y eut une explosion, et un véritable geyser aquatique jaillit d’un toilette pour inonder les lieux. Heureusement, les deux miss étaient assez loin du toilette rebelle. D’un ton assez agressif, la Serpentard se mit à cracher son énervement sur les abrutis qui ne trouvaient rien de mieux à faire alors qu’il pleuvait. Ah, donc c’était bien la pluie son problème.

« Ca concorde. De drôles de bruits dans les couloirs, et d’un coup les toilettes qui explosent, c’est Mimi qui va encore râler. Mais dis-moi, tu l’as échappé belle, ça a explosé dans la cabine où tu étais ! »

Lucy lui fit un grand sourire amusé, lui envoyant un petit coup de poing amical et dénué de force dans l’épaule, au moment où une seconde cabine explosait. Puis il y eut des hurlements, des complaintes déchirantes, et un fantôme sortit du sol pour se planter face à elles. Aïe, Mimi. Se décollant de l’évier, la Gryffondor s’avança vers le fantôme pour lui faire calmement face.

« Alors, vous dégradez les lieux publics ? Est-ce que je fais ça dans vos salles communes moi ? »
« Franchement Mimi, si c’était vraiment nous, on ne serait pas restées pour assister à ta colère, on serait parties en courant pour ne pas se faire attraper, plutôt. »
« Vous pourriez être venues vous moquer de la pauvre Mimi, Mimi la pleureuse qui … »
« Je suis préfète en chef, je n’ai pas de temps à perdre en plaisanteries d’aussi mauvais goût. »

Le regard du fantôme descendit vers la poitrine de la Gryffondor, où l’insigne rutilant des préfets en chef brillait. Le fantôme eut une moue moqueuse, puis elle disparut en retraversant le sol, prenant gentiment son temps. Une fois que le fantôme eut disparu sans faire d’esclandre, à la plus grande surprise et au plus grand soulagement de la rouquine, elle put se tourner vers Shay, et lui poser enfin la question qui lui trottait dans la tête. Elle alla s’appuyer à nouveau au lavabo défoncé, et leva les yeux vers la rouquine qui ne l’était pas au vu de son don de métamorphomagie.

« Je me posais une question. Si ce n’est pas toi qui a fait le coup, qu’est-ce que tu fais ici, en fait ? »


Dernière édition par Lucy C. Weasley le Jeu 28 Juil - 17:45, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.   Dim 24 Juil - 19:28

    Jetant un petit coup d’œil à la cabine, elle vit que Lucy avait bien raison. Shay avait eut de la chance, car si elle était restée, elle en serait pas sortie sèche dans tous les cas. D’un réflexe nerveux, Shaya déglutit bruyamment, ayant un flash back sur elle , trempé, marchant dans les couloirs jusque sa salle commune, avec un « SPLOUSH,SPLISCH,SPLASH » à chacun de ses petits pas sur le sol. Bouarf ! Quelle horreur. Mais le pire était à venir. Les représailles de Miss Mimi Geignarde. Pff ! Elle allait venir, et, de sa voix nasillard crier, puis pleurnicher sur son sort, et encore crier, puis hurler, pour finir - non sans une certaine impatience - par se jeter au fond d’un cabinet. Et c’est bien ce qu’il se passa. Mimi, munie de son air rageur habituel, sortit comme par magie du sol et se planta devant les deux rouquines. Shay manqua de ne pas exploser de rire, devant son minois si énervé. Mais mieux fallait-il se retenir, car sinon, on pouvait y rester des heures à s’excuser encore et encore.

    - Alors, vous dégradez les lieux publics ? Est-ce que je fais ça dans vos salles communes moi ?
    - Franchement Mimi, si c’était vraiment nous, on ne serait pas restées pour assister à ta colère, on serait parties en courant pour ne pas se faire attraper, plutôt.
    - Vous pourriez être venues vous moquer de la pauvre Mimi, Mimi la pleureuse qui …
    - Je suis préfète en chef, je n’ai pas de temps à perdre en plaisanteries d’aussi mauvais goût.


    A peine eut-elle eut le temps de comprendre la conversation, Mimi avait disparue. En prenant son temps, bien évidemment. Shay, soulagée que son apparition ne dure pas des lustres, eut un soupir de satisfaction. Regardant Lucy dans les yeux, celle-ci lui fit remarquer que, ci ce n’était pas elle qui était l’auteure de cela, que faisait-elle ici, dans les toilettes désaffectées hantée de Mimi Geignarde. C’est sur que, question lieu à l’intérieur de Poudlard, on pouvait trouver mieux. Et puis, le plus drôle c’était que Shay était venue pour une petite fille. Ce n’était pas vraiment dans ses habitudes d’aider les petites n’enfants qui pleurent à chaudes larmes. Mais après tout, ce n’est pas au beau milieu de la salle commune des Serpentard que vous pouviez trouver une once de compassion ou encore de sympathie. Donc, Shay était venue à sa rescousse. Mais quand même c’était un poil de honte que de révéler à Lucy toute cette histoire. Le mythe de Shaya aller s’effondrer d’un seule coup , Pouf ! Même si la jeune fille tentait tant bien que mal de cacher sa réflexion, sa cheveulure n’était point coopérative, et passait de toutes les couleurs de l’arc en ciel depuis un quart d’heure.

    - Hum, pour tout te dire j’ai , heu…Comment dire… Rendue service à une…Première année.

    Et voilà,c’était fait. Elle avait réussi à dire la révélation du jour, voir du mois ou encore pire, de l’année. Mais après tout, elle n’était pas la seule de la pièce à être venue sans invitation. Elle comptempla Lucy sans un air moqueur, puis elle tenta de sortir sa question. Oui, j’ai bien dit « tenter ». Car au moment ou Shay allait tenter de dire un mot, des pas retentirent. Encore si ce n’était que cela, rien de grave. Mais lorsqu’ils furent accompagné de la voix de Monsieur Benson, le concierge, la pression augmenta d’un cran. Instinctivement, elle saisit la main de son amie et l’emmena dans une cabine de toilette. La verte et argent monta sur la lunette des toilettes, et voyant que les personnes se trouvaient désormais au sein des toilettes de la gente féminine. Voyant que la préfète-en-chef de Gryffonfor ne bougeait pas d’un poil, Shay lui fit signe de la rejoindre sur sa lunette. Mais elle ne bougea pas.

    - Tu es sûr que tu as entendu de bruit ?
    - Oui monsieur. Voyez pas vous-même, il y a de l’eau partout.


    Et mince. C’était le pompon, la cerise sur le gâteau. Shay lui chuchota un « Monte ! » , de manière à ce qu’elles ne se fassent pas prendre. Vraiment, elles n’en avaient pas encore terminé…
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MessageSujet: Re: Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.   Dim 24 Juil - 20:46

Les engueulades mémorables de Mimi Geignarde, round 1. Le fantôme sortait du sol avec forces gémissements inutiles rappelant sa condition de morte, se plantant devant les deux demoiselles, les mains sur les hanches et les yeux plissés derrière ses lunettes translucides, le tout après un tourbillon acrobatique impossible à réaliser pour des personnes autres que des fantômes. Avant que Shay n’ait le temps d’éclater de rire, la rouquine s’était avancée vers le fantôme, sans sourire, pour se planter aussi face à elle, sans croiser les bras. Les explications avec le fantôme furent rapides, et la vivante remit la morte à sa place quand cette dernière commença son petit numéro de décédée éplorée. Après un regard méprisant non voilé, Mimi Geignarde disparut dans le sol en lâchant ses petits glapissements désespérés, épargnant aux deux filles rousses son célèbre hurlement plaintif à en redresser les cheveux sur la tête. Merci pour la tignasse folle de la Gryffondor, d’ailleurs. Après un soupir fatigué, Lucy retourna s’appuyer à son évier, demandant gentiment à son amie ce qu’elle faisait ici si elle n’était pas l’auteure de ce mauvais tour pendable. Si elle ne répondit pas tout de suite, Lucy put toutefois observer avec une admiration non cachée les cheveux de la Serpentard qui changeaient de couleur, passant de l’infrarouge à l’ultraviolet, comme les arcs-en-ciel. Puis après un temps d’hésitation plutôt long, la miss lui avoua d’un ton gêné qu’elle rendait service à une première année, ce qui arracha un grand sourire amusé à la Weasley.

« Toi, rendre service à quelqu’un ? Impressionnant, qu’est-ce qui t’a poussé à faire ça ? Allez, dis tout à ta sœur. »

D’un geste totalement irréfléchi, Lucy tira légèrement la langue à Shay, avant de s’appuyer sur ses bras pour s’asseoir sur le lavabo, après avoir testé sa solidité toute relative. Shay, c’était comme sa petite sœur. A chaque fois que l’une d’elle disait une phrase, l’autre la terminait, enfin seulement quand elles étaient vraiment en forme. Là pour le moment elles enchaînaient quelques paroles, et une fois qu’elles se seraient bien échauffées, pam ça repartirait de plus belle, et l’une après l’autre elles termineraient leurs phrases dans le désordre le plus complet. C’est ça qui est rigolo. Les pieds dans le vide, elle les balançait doucement, coinçant une mèche rebelle – toujours la même – derrière son oreille. Alors qu’elle attendait sa réponse avec un sourire gentiment moqueur, la Serpentard s’alarma en entendant des pas. Deux personnes, un adulte et un élève, sûrs d’eux. Passer deux ans à patrouiller seule la nuit, ça aiguise l’ouïe, vous n’imaginez pas à quel point. Plus d’une fois elle s’était sauvée la mise en reconnaissant, seulement à l’oreille, qu’il y avait plusieurs personnes et qu’elle n’en sortirait pas victorieuse. Un petit sortilège pour prévenir les collègues préfets, et ça a tout de suite plus d’effet quand on se pointe à plusieurs devant les grands délinquants. Rien que deux, ça suffit, quand on est seul, qu’on est une fille, qu’on est largement plus petit qu’eux, ça ne les intimide pas du tout. Mais dès qu’un autre camarade s’en mêle, qu’il fait leur taille et qu’il a des muscles, ça les calme. Bref. Instinctivement, la Serpentard lui attrapa la main pour la tirer vers une cabine, et grimpa sur la lunette en lui intimant de faire de même, ce qui tira des yeux ronds à la préfète en chef. Eh, je ne vais pas me cacher, je suis représentante de l’autorité, moi, madame. Esquissant un sourire, la miss attrapa la porte des toilettes et la referma, de façon à cacher la Serpentard aux yeux du concierge, mais aussi de façon à faire croire qu’elle avait fouillé cette cabine. Le bruit de la porte qui claque fit se retourner le concierge, qui la fixa tandis qu’elle s’avançait tranquillement vers lui.

« Bonjour, monsieur Benson. »
« Bonjour, mademoiselle Weasley. Vous êtes ici depuis longtemps ? »
« Pas vraiment. Je passais pour remonter à ma salle commune quand j’ai entendu du bruit, et quand je suis entrée dans les toilettes pour voir ce qu’il se passait, une cabine a explosé, suivie d’une autre cabine quelques secondes plus tard. »
« Et vous n’avez vu personne ? »
« A part Mimi Geignarde qui se plaignait des désagréments ici, non, personne. »

Le concierge fit la moue, murmurant dans sa barbe qu’il allait devoir rédiger beaucoup de paperasse pour calmer cette affaire et qu’ils ne retrouveraient pas les coupables. Puis après avoir regardé autour de lui avec suspicion, sans s’approcher des cabines pour autant, il haussa les épaules et partit, suivi par le jeune Serdaigle à qui Lucy dédia un sourire chaleureux, qui lui fut rendu avec quelque timidité de la part du plus jeune. La Gryffondor les suivit, posant sa main sur le chambranle de la porte pour les voir partir, et tourna la tête à gauche et à droite pour vérifier que personne d’autre ne venait. Puis elle retourna s’asseoir sur son lavabo défraîchi, avant de héler sa camarade de Serpentard cachée dans sa cabine.

« Tu peux sortir, ils sont partis … »

Puis, avec un sourire, et murmuré de façon à ce que Shay l’entende bien :

« … Trouillarde. »


Dernière édition par Lucy C. Weasley le Jeu 28 Juil - 17:46, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.   Lun 25 Juil - 20:34

    - Toi, rendre service à quelqu’un ? Impressionnant, qu’est-ce qui t’a poussé à faire ça ? Allez, dis tout à ta sœur.

    Et bien, Shay elle-même se le demandait ça. Pourquoi elle avait aider une pauvre première année, qui deviendrait surement comme les autres filles Serpentard ne pensant que as se trouver des souffre-douleurs, rabaiser les Nés-Moldus et entrer dans les bandes de Sang-Pur. Nan mais je vous jure…Devenez comme Shay quoi ! Gentille, Drôle, Farceuse, Appréciée. Non ? Bon, bah’ dommage. Mais il est vrai que aider les premières années Serpentarde, ce n’était pas vraiment dans ses habitudes. Encore, les petits nouveaux même pas répartis, elle pouvait le faire. Et encore, il fallait qu’elle ne soit contrariée par aucune chose, et que ses cours c’étaient bien passés. C’est pour vous dire la rareté de ses moments. Prenant une moue qui lui était propre, elle dit à sa grande sœur :

    - Bah’, figure toi que j’en sais rien. Elle avait des larmes pleins les yeux, et avec cette bouille tout mignonne aussi…

    ARF ! Mais qu’est-ce qu’elle fout ! Lucy, non faut pas sortit ! Faut se cacher là. C’est pas encore le moment, d’abord, on attend que les deux personnes qui nous mettent en danger. Mais Lucy, aussi entêté qu’elle soit, n’écouta pas sa petite sœur - de cœur - aux cheveux de feu. Non mais tout de même, Shay était la reine du «  j’ai fait une connerie alors j’me cache ». Compréhensible, étant donné que elle, les conneries, c’était plus qu’un passe-temps. C’était sa réputation, sa vie à Poudlard. Et , quand on ne s’était même pas faite prendre en flagrant déli par Pansy Parkinson , Professeur de potions et directrice de sa propre maison qui plus est, on avait de quoi se vanter. Mais bon, ça, Lucy n’en avait que faire, et elle adressa un petit sourire à son amie , puis poussa la porte. Shaya tenta de la retenir par la manche de son sweat-shirt, mais Lucy n’en eut rien à faire, et elle laissa la tête de Shay s’écraser sur la porte de la cabine. Retenant un hurlement de douleur, elle sauta sur la lunette, rabattant ses deux mains sur son petit nez qui avait malheureusement , tout pris. Le sang commença à couler. « Génial … » ne put-elle s’empêcher de penser. Elle ne put s’empêcher de verser une ou deux larmes de rage, car son nez, lui faisait vraiment mal, et tout cela parce que elle avait voulut aider une petite brunette aux yeux noisettes. Vraiment, c’est la dernière fois qu’elle ferait quelque chose pour n’importe qui. Et encore moins si cela consistait à se bouger les fesses. Bouuuuh ! Ses mains toutes rouges, à cause du liquide sortant abondamment de ses narines, elle chercha le rouleau de papier toilette qui était censé se trouver dans n’importe quelle cabine civilisée. Mais manque de chance, celle-ci était encore à l’époque Moyenâgeuse. Elle entendit alors Lucy, qui avait bien entendue croisé Monsieur Benson.

    - Bonjour, monsieur Benson.
    - Bonjour, mademoiselle Weasley. Vous êtes ici depuis longtemps ?
    - Pas vraiment. Je passais pour remonter à ma salle commune quand j’ai entendu du bruit, et quand je suis entrée dans les toilettes pour voir ce qu’il se passait, une cabine a explosé, suivie d’une autre cabine quelques secondes plus tard.
    - Et vous n’avez vu personne ?
    - A part Mimi Geignarde qui se plaignait des désagréments ici, non, personne.


    Genre ! Il lui a rien dit. Si ça aurait était Shay, elle aurait écopé de au moins deux heures de colles. De toute manière, le concierge ne l’appréciait pas, mais quoi de plus normal. Elle ne faisait pas vraiment grand-chose pour qu’il ne l’aime bien. A chaque fois que la Serpentard faisait exploser quoi que ce soit, qui devait nettoyer ? Lui, le concierge. Lorsqu’un élève cassait malencontreusement sa chaise, car celle -ci avait la moitié des pieds sciés, qui devait venir la remplacer ? Le concierge. Et qui ne savait pas que derrière tout cela, Shay n’y était pas pour rien ? Peu de monde. Elle attendit patiemment, assise sur la lunette maculée , prenant son mal en patience. Elle entendit alors les pas du concierge s’éloigner, s’éloigner, encore et encore, jusqu’à devenir inaudible. Elle poussa un soupir de soulagement. Tout était redevenu calme, jusqu’à ce que Lucy lui dise :

    - Tu peux sortir, ils sont partis …Trouillarde.

    TROUILLARDE ! Comment cela trouillarde ? Non mais c’est pas possible ! Shay n’est pas trouillarde. Mais elle n’a pas non plus envie de s’attire une énième heure de colle. Enfin, ce n’était pas vraiment l’heure de colle qui l’a dérangeait, mais plutôt la beuglante que ses parents allaient lui envoyer. Elle sortit de la cabine, le nez ensanglanté. Elle lança un regard noir à Lucy, et vint s’asseoir sur l’évier voisin de celui sur lequel sa sœur était assise.

    - T’as pas un mouchoir, vu que là, ça fait un peu…Crado.

    Elle éclata de rire, repensant à sa tête lorsqu’elle reçue la porte en pleine tête. Après tout, Lucy avait fait fort sur ce coup là. Mais pour se venger, elle se mit contre son amie, les mains rougies par le sang plaquée sur ses joues. Puis, d’un air assez « faux », elle la regarda, rigola et lui dit :

    - OUPS ! J’ai pas fait exprès !
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MessageSujet: Re: Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.   Mar 26 Juil - 1:09

Shay défendant une première année … Marrant. L’image mit un moment à faire lumière dans son esprit. Shay accroupie auprès d’une première année, lui demandant pourquoi elle pleurait, c’était juste comique. Surtout que bon, Serpentard … Si Lucy n’était pas une grosse accro aux préjugés pourris, elle avait aisément pu se rendre compte que les Serpentard étaient tous, pour la plupart, de gros affreux qui martyrisaient les plus jeunes et se cherchaient des victimes parmi les nés-moldus ou les traîtres à leur sang. D’ailleurs, la seule chose qui avait empêché lesdits Serpentard de s’en prendre à elle, ce n’était pas son sang prétendument pur, mais parce que personne n’était assez fou pour s’attirer le courroux de toute la fratrie Weasley scolarisée à Poudlard. Shay sortait de la norme : une Serpentard qui s’affiche en toute honnêteté avec des Gryffondor comme elle, Lucy Weasley, c’est atypique, et ça devait lui attirer beaucoup d’ennuis dans sa salle commune. Pendant que Shay lui expliquait en se justifiant qu’elle avait craqué devant la bouille toute mignonne et les larmes de la jeune fille apeurée, Lucy esquissa un petit sourire attendri. On cache tous un petit poussin enfoui en nous, et si Lucy avait la possibilité de faire ressortir ses élans maternels au vu de sa place de préfète en chef qui aide tout le monde et de la maison assez généreuse en bonnes âmes où elle avait été placée, Shay devait avoir plus de soucis, vu les tarés congénitaux qui peuplaient sa salle commune. Alors qu’elle fasse étalage de ses instincts maternels avec un membre de sa maisonnée était assez surprenant, vu qu’elle les considérait tous comme de futurs « pro-mangemorts » qui prendraient comme victimes des nés-moldus innocents.

« C’est gentil, ce que tu as fait. Assez inattendu de ta part, mais gentil. »

Le tout accompagné d’un sourire chaleureux et sans ambigüité. Eh, Lucy est une Gryffondor après tout, ne lui demandez pas de se conduire comme une Serpentard quand même. Les coups bas, les sales ruses, les phrases à double sens, elle laissait toutes ces bassesses aux Serpentard tout en méprisant royalement tous ceux qui les utilisaient. Alors qu’elle partait dans ses songes éveillés, se demandant comment réamorcer la conversation avec Shay, elle entendit des doubles pas. Un adulte et un élève qui se dirigeaient par ici, merci oreilles perçantes de préfète ! D’un geste brusque, Shay gicla de l’endroit où elle était assise, attrapant une Lucy étonnée par la manche, et elle courut vers une cabine désaffectée, s’y cachant et tirant la manche de la rouquine pour qu’elle la suive. Non, mais ça ne va pas la tête ?! Lucy écarquilla les yeux et secoua négativement la tête pour montrer qu’il en était absolument hors de question. Si Shay voulait faire marcher ses techniques de petite fraudeuse avec ses vieux réflexes instinctifs de survie comme se cacher pour ne pas être vue, grand bien lui en fasse, mais il était hors de question qu’elle entraîne une préfète aussi sérieuse que Lucy sans ses frasques. La Gryffondor recula, fermant la porte des toilettes sans tenir compte du choc sourd. D’un pas léger, comme si elle finissait tout juste son inspection de cabines, elle se dirigea vers l’adulte et engagea poliment la conversation avec lui, lui disant partiellement la vérité avant de sourire au petit Serdaigle et les regarder partir. Bon, une bonne chose de faite. Elle attendit quelques secondes, et retourna s’asseoir sur son évier, appelant Shay d’une voix calme, en la traitant de trouillarde avec le sourire. La rouquine vint vers elle en la fusillant du regard, se tenant le nez qui pissait le sang. Oh, c’était ça le choc sourd ? S’asseyant à ses côtés, Shay commença par lui demander un mouchoir, avant de lui coller ses deux mains pleines de sang sur les joues tout en piaillant avec fausseté qu’elle n’avait pas fait exprès. Les prunelles de la Gryffondor s’étrécirent, et un fin sourire provocateur fleurit sur son visage. Tranquillement, elle s’enleva le sang des joues, avant de coller ses deux mains sur le tee-shirt propre de sa camarade.

« Oups pardon, je n’ai pas fait exprès ! »

Lucy regarda sa tête dépitée et furieuse quelques secondes, avant d’éclater brusquement de rire, manquant de se planter l’évier dans le bas du dos. Hm, ça lui aurait fait bien mal. Puis elle sortit sa baguette avec un grand sourire, elle tapota le nez de Shay pour voir s’il était cassé, ce qui était étrangement le cas. Elle s’est jetée comme une brute sur la porte ou quoi ? Tapotant à nouveau le nez de sa camarade en produisant des petites étincelles violettes, elle se remémora les sorts à prononcer.

« Epiksey. »

Clac, nez droit.

« Tergeo. »

Hop, sang qui disparaît de sa bouille et de ses mains. Puis Lucy agita sa baguette, prononçant la formule une troisième fois pour faire partir le sang sur elle, et après un court suspense, prononça la formule une quatrième fois pour le faire se volatiliser des habits de son amie. Puis elle rangea sa baguette dans sa manche en la faisant subtilement glisser dedans. A la fin du mois, vacances de la Toussaint, ça lui ferait du bien de rentrer chez elle, franchement. Faisant craquer les muscles de son cou, elle se perdit en réflexions plus ou moins intéressantes, jusqu’à ce que … Illumination. Et Lucy se tourna vers sa petite sœur de cœur avec un grand sourire heureux.

« SHAAAY. Tu fais quoi aux prochaines vacances ?! »

Ok c’est bon, elle trépignait d’impatience pour les prochaines vacances XD.

« Non parce que si tu ne fais rien, je te kidnappe pour deux semaines chez les Weasley ! Ca te plairait ?! »


Dernière édition par Lucy C. Weasley le Jeu 28 Juil - 17:47, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.   Mar 26 Juil - 9:16

    - C’est gentil, ce que tu as fait. Assez inattendu de ta part, mais gentil.

    Gentil ? Oui c’est vrai. Pour une fois que Shay faisait quelque chose pour le bien de quelqu’un. Quoi que, les farces qu’elle faisait était le plus souvent appréciées par tout le monde. Enfin, sauf les Serpentard septiques qui ne comprenait pas comment une Sang-Pur pouvait faire des choses aussi inutiles et enfantines. Parce que faire du mal aux autres, c’est utile depuis quand ? J’ai pas vu ça moi, dans le règlement. Enfin, il est sûr que eux, ils avaient leur propres bases, leur propres règles. Le Choixpeau avait-il bien fait d’envoyer Shay là-bas ? Dans un sens oui, car si ses Mangemorts de parents avait appris que leur progéniture avait été envoyée à Gryffondor par exemple, je ne sais pas si Shay aurait put remettre un seul pied à l’intérieur de leur manoir Irlandais. Pensant à la tête qu’aurais fait sa mère en apprenant cela, Shay eut un petit sourire. Mais alors, des pas retentirent et la jeune femme pris sa sœurette par la manche, l’entrainant dans une cabine au fond des toilettes. Mais son amie, d’un geste négatif de la tête, lui fit savoir que, elle ne comptait pas se cacher. Elle sortit donc, envoyant sans compassion la porte dans le petit nez de la métamorphomage. Papotant avec le concierge pendant que Shay sautait partout - elle faisait toujours cela quand elle s’était fait mal - , la rouquine attendait patiemment de sortir. Elle attendit le feu vert de son amie, la traitant de trouillarde au passage, la blessée sortit des toilettes, mais et visage ensanglantée. Beuuuh . Elle alla s’assoier auprès de Lucy, et au passage, lui étala ses mains sur le visage, sans une pointe de moquerie. Mais elle ne s’attendait pas vraiment à ce qui allait se passer. Son amie enleva le liquide rouge de ses joues pour l’étaler sur le splendide tee-shirt violet avec un tas d ‘écritures blanches de la Serpentard. Naaaaaan ! Le sang , ça part pas bien au lavage, avec Vanish les taches s’évanouisse, et son top, elle y tenait !

    - Oups pardon, je n’ai pas fait exprès !

    Tss ! Genre, Lucy elle prend les répliques de Shay. D’habitude, si ce n’était pas LE tee-shirt favori de Shaya, elle lui aurait répondu quelque chose du genre «  Oh ! Pas grave, ça costumise un peu. Un style Sauvageonne ! ». Oui mais là, ce n’était pas n’importe quel haut. C’était LE haut qu’elle avait rapporté des Etats-Unis. Prenant le bas de son haut de ses deux mains, avec un air dépitée , elle tenta de frotter, mais cela ne fit qu’aggraver la situation. Elle lança un regard plus que noir que noir à la Miss Weasley, et regarda la misère qu’elle avait provoqué, alors que celle-ci était morte de rire. D’ailleurs, l’autre rousse sortit sa baguette, tapota le nez de Shay a deux reprises. Aïe ! C’est que ça fait mal ta connerie. Lucy, avec son air de Mary Poppins, ce mit en position de lançer un sort.

    - Episkey.
    - ARGH

    CRAC ! Le nez de Shaya redevint tout beau, tout droit. Mais ce sort faisait quand même mal. Et pour le « crac » qu’il avait produit, le nez de la jeune fille ne devait pas être seulement ensanglanté. Elle frotta son nez, se sentant mieux tout de suite. Son amie prononça également un « Tergeo ». Pouf ! Plus de sang sur la tête et les main. Encore un pour elle, et enfin, au plus grand plaisir de Shaya, un pour son superbe tee-shirt. Alors que Shay comptenplait alors la prunelle de ses yeux - comprenait son tee-shirt - dans une flaque d’eau se trouvant au sol, Lucy était plongée dans mille et une pattes réflexions. Shay, la regarda, puis pensant soudain qu’elle ne l’avait même pas remerciée, elle le fit.

    - Marciii !
    - SHAAAY. Tu fais quoi aux prochaines vacances ?!
    - Euh, rien. Je vais chez mes parents, et je te jure que ça va être super…


    Nan mais les vacances chez les Ackerley, c’est vraiment la prison. Déjà, tu n’a pas le droit de sortir dehors, hormis dans le jardin, et alors, aucun droit d’inviter qui que ce soit. Sauf si la personne est de Sang-Pur. Et Shay, ses amies sont pour la plupart Sang-Mêlé ou encore Né Moldu. Et puis, surtout, faut faire tout ce que l’on te dit. Parce que si tu ne le fais pas, aïe aïe, Doloris de plein fouet. Donner par son père, bien entendu. Arf, les vacances, c’était vraiment pas une partie de plaisir.

    - Non parce que si tu ne fais rien, je te kidnappe pour deux semaines chez les Weasley ! Ca te plairait ?!
    - OUAIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIS !


    Deux semaines chez les Weasley ! C’était comme un rêve éveillé. De plus, comme Shay était rousse, elle ne ferait pas tache dans le décor. Mais pauvre Percy Weasley. Shay, savait par Lucy, qui George et Percy, c’était pas de l’amour. Percy n’aimait pas le caractère de son frère, et les jumeaux, à l’époque, ne faisait qu’embêter leur frère. Et vu que Shay, c’était George en version féminine, et en répartie à Serpentard, son père n’allait pas faire long feu. Mais bon, tant pis. Pourtant, ce n’était pas gagné. Comment faire accepter à Monsieur et Madame Ackerley le fait que leur fille irai en vacances chez les Weasley ? Bonne chance Lulu, bonne chance. Mais alors si elle ne pouvait pas, Shay en pleurerait.

    - Par contre, je te laisse aller faire accepter ça à mes parents. Vu que eux, les Weasley, ils les ont en travers de la gorge. Ils ont des gros préjugés envers votre famille. Non mais je te jure…

    Bouuuuuh ;___;, Shay elle veut aller chez sa copine Lucy pendant les Vacances…Décidé, à ne plus trop penser à cela, elle se mit intérieurement en quête d’un sujet de conversation. Vu que là, elle voulait trop partit chez Lucy, et si par le plus grand des hasard, ses parents ne seraient pas d’accord sur ce fait, c’en était fini du rêve éveillé. Et maintenant, elle ne voulait pas rentrer chez elle. Tiens, à Noël, elle resterait à Poudlard. Ou elle irait chez ses grands-parents. Et avec Lucy tiens. Bon, retournons au sujet de conversation… Tiens, aujourd’hui, elle n’avait pas enquiquiner sa Sœur avec Cléo ! Le Gryffondor que Lucy ne cessait de regarder. Avec un air malicieux, elle lui dit, tout en frottant ses cheveux :

    - Alors sinon, il va bien Cléo ?

    MOUAHAHAHAHAH ! Shay aime tant embêter sa Lucy. Oui oui, Lucy est sa propriété.



Dernière édition par Shay E. Ackerley le Mer 27 Juil - 21:54, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.   Mer 27 Juil - 21:42

Pauvre petit tigrounet à grandes queunottes qui vient de s’éclater le nez sur une porte. Pour un peu, la préfète en aurait ri, mais la pauvre Shay semblait avoir très mal, et se tenait le nez en la fusillant du regard. Hm, nez cassé on dirait. Alors que Lucy allait s’inquiéter de la santé de son amie, cette dernière fit sa vache, et essuya ses mains pleines de sang sur les joues de la Weasley, qui ferma les yeux et soupira légèrement. Tu veux jouer à ça, pas de soucis, jouons ma belle. En prenant tout son temps, Lucy essuya le sang qu’il y avait sur ses joues et posa ses mains rouges sur le tee-shirt de la Serpentard, qui en ouvrit grand ses yeux de stupéfaction et d’horreur. Oh, ça sent le tee-shirt préféré pourri par du sang qui ne partira pas au lavage, eh bah c’est bien fait pour toi ! Quand Shay tenta misérablement d’enlever le sang en frottant avec ses mains rougies, elle ne put qu’éclater de son rire cristallin en voyant la tache qui s’étalait au lieu de disparaître. Quand la Serpentard lui lança un second regard noir, mais vraiment noir, la préfète décida de mettre fin au supplice. Sortant sa baguette, elle tapota le nez de sa camarade et lui remit en place sans tenir compte de son petit cri de douleur. Elle enchaîna avec une série de Tergeo pour remettre tout à propre, regardant avec un air amusé son amie qui fixait son tee-shirt propre avec adoration. Allez ça va Shay, c’est juste un tee-shirt, il ne faut pas pousser mémé dans les orties non plus, surtout pour un tee-shirt. Et Shay la remercia, au moment exact où Lucy reprenait la parole, toute excitée, pour lui demander ce qu’elle faisait pendant les vacances. La rouquine murmura qu’elle allait chez ses parents, sous-entendant que ça n’était pas une partie de plaisir. Aussi Lucy plaqua-t-elle ses deux mains sur ses oreilles en souriant comme une perdue quand Shay se mit à hurler de joie quand elle l’invita chez les Weasley.

« Ce serait bien rigolo, toi et moi chez les Weasley, ils vont halluciner de voir ce que je peux ramener comme amis. Des gens bien, des gens tordus, des vilains Serpentard … »

Elle lui tira la langue, se moquant à demi d’elle, et décolla prudemment ses mains de ses oreilles pour écouter Shay qui reprenait la parole d’un ton légèrement plus blasé. Hein que quoi ? Ah oui évidemment, son emmerdeuse de famille pro sang-pur qui refuserait de la laisser partir chez des Weasley, car tout le monde sait que les Weasley sont de sales traîtres à leur sang qui ont combattu le Seigneur des Ténèbres au lieu de lui lécher les pieds. Légèrement, Lucy haussa un sourcil méprisant, lui montrant sans ambages ce qu’elle pensait des croyances arriérées de sa famille décadente. C’est tellement bien dit. Non, mais parents Ackerley ou pas, Lucy inviterait son amie chez elle, dût-elle la kidnapper et la séquestrer. Shay serait tellement contre, c’est évident. La rouquine recommença à balancer ses jambes, ne se souciant pas du raclement de ses semelles sur le sol pavé. Bon alors, comment est-ce qu’elle allait bien pouvoir inviter Shay chez elle. Elle aurait pu lui proposer de mentir à ses parents, sauf que les parents Weasley voudraient savoir si les parents de Shay sont vraiment au courant et vraiment d’accord, et Lucy ne pourrait pas leur mentir. C’est comme ça. Arf zut, elle ne pourrait vraiment pas inviter Shay chez elle à Toussaint alors ? Mais pourquoi tant de haine ?!

« T’inquiètes, on va bien trouver. Je vais écrire à mes parents pour leur parler de toi, et de ta famille, ça m’étonnerait qu’ils refusent. Mon père sait très bien que je n’ai pas pour habitude de faire ami-ami avec des racistes arriérés. »

Elle esquissa un fin sourire, et ébouriffa la tignasse folle de son amie. Alors qu’elle s’arrêtait, elle vit une lueur passer dans son regard, et un sourire machiavélique fleurir sur ses lèvres. Aïe. Oh non pas ça. Bon Shay je vais te laisser, j’ai une patrouille à faire, tout ça … Ah non la garce elle l’a fait. Elle a osé lui parler de Cléo. Hm toi, je crois que tu vas dormir dehors ! Dans la cave avec les rats ! Lucy ne put retenir un léger sourire gêné et une rougeur qui lui montait aux joues. Non, saleté, comment as-tu osé. Un court instant, la rousse chercha de quoi de justifier, argumenter, et après coup elle se dit qu’elle entrerait dans le jeu de la verte qui … Oho. Le sourire gêné de Lucy devint un sourire ironique, et la rougeur qui montait à ses joues disparut progressivement. Elle veut jouer hein ? D’accord, pas de soucis. Titillez Lucy sur ses histoires de cœur, et elle vous renvoie la pareille en moins de deux !

« Cléo va très bien, merci de t’inquiéter de sa santé. »

Le sourire amusé de Lucy grandit, tandis qu’elle se penchait vers sa camarade avec des airs de conspiratrice.

« Et toi, comment ça se passe avec … Mince, comment s’appelle-t-il déjà ? Jensen ? Dunkan ? J’ai un trou de mémoire, j’ai oublié son nom … »

Prends ça, vilaine fille.
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MessageSujet: Re: Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.   

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Quand on lui marche sur les pieds, le serpent hausse les épaules. || Shay.

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