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 Arrêtez le mal avant qu'il n'existe ; calmez le désordre avant qu'il n'éclate. || Cléo.

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MessageSujet: Arrêtez le mal avant qu'il n'existe ; calmez le désordre avant qu'il n'éclate. || Cléo.   Dim 24 Juil - 22:47


Arrêtez le mal avant qu'il n'existe ; calmez le désordre avant qu'il n'éclate.

Participants au rp ◈ Lucy && Cléo.
Cadre spatial de l'action ◈ Salle commune de Gryffondor.
Cadre temporel de l'action ◈ Début octobre, samedi soir.
Statut du sujet ◈ En cours.


Aujourd’hui, journée barbecue, amenez votre loup à griller. Ok bon, rien à voir avec le contexte actuel, mais l’ambiance était déchaînée, houleuse, électrique. Depuis qu’elle s’était levée, Lucy cavalait d’un point à un autre du château pour stopper les disputes, qui éclataient le plus souvent entre les Gryffondor et les Serpentard, parfois quelques Serdaigle rebelles, rarement des Poufsouffle. Les Poufsouffle ils sont gentils, merci messieurs les jaunes. Du coup Lucy commençait à vraiment avoir les nerfs, ce qui était très mauvais pour ceux qui avaient l’idée bizarre de lui manquer de respect alors qu’elle est préfète. Mais oui, c’est que miss Weasley elle est encore plus à cheval que son papa sur le règlement. Vous avez trouvé que Percy Weasley abusait ? Attendez de rencontrer sa fille ! Là pour le moment, la fille Weasley était en grande discussion avec un Serdaigle qui poussait le bouchon un peu trop loin Maurice et qui était en train de passablement l’énerver plus encore. La préfète se fichait parfaitement du fait que son interlocuteur la dépassait de trente bons centimètres et qu’elle passait pour une allumette frêle à côté de sa carrure d’athlète, et était en train de le houspiller parce qu’il s’en était pris à un petit Serpentard qui avait eu le malheur de lui couper le chemin. Un Gryffondor défendant un Serpentard, ce n’est pas banal, mais Lucy estimait qu’elle était dans son rôle en défendant le jeune vert. Elle aurait même défendu un de ses ennemis s’il l’avait fallu, uniquement si ce dernier n’était pas en tort. Le ton montant, la préfète en chef finit par assener avec fraîcheur qu’il avait intérêt à se calmer où elle vidait son sablier, ce qui mata le Serdaigle, qui préféra rejoindre ses amis après l’avoir fusillé du regard. Haussant les épaules, Lucy accompagna le petit jeune à sa table, ébouriffant les cheveux de Shay au passage, ce qui lui tira une exclamation furieuse, et rejoignit Roxanne à la table des Gryffondor, se vautrant sans grâce à côté d’elle, faisant voler sa masse de cheveux roux dont elle était immensément fière.

« Punaise Roxy, ils vont me rendre folle je te jure. »
« Mais mange-les ma Lulu ! Tu veux un peu de sauce au poivre pour faire passer ça ? »
« Franchement, je suis levée depuis neuf heures trente et je cours d’un bout à l’autre du château parce que les préfets appellent des collègues en renfort pour calmer les bagarres, tu y crois toi ? »
« Waoow, mais c’est à ce point ? »
« Arrête, c’est de la folie. Passe-moi le jus d’orange. »
« Droguééééée ! »
« Parfaitement. »

Boire du jus d’orange le soir, c’est un truc typiquement Lucy, il ne faut pas vous inquiéter. Le jus d’orange, c’est la drogue de Lucy, quand elle est à bout de nerfs elle fait sa fête au jus d’orange, quitte à descendre dans les cuisines pour leur arnaquer un pack ou deux, ce que les elfes de maison appréciaient grandement, bizarrement. M’enfin, descendre dans les cuisines pour récupérer sa dose de jus d’orange mettait Lucy assez mal à l’aise, alors elle s’en faisait livrer via la succursale de son oncle à Pré-au-Lard, les Farces pour Sorciers Facétieux. Quand elle voyait ses stocks diminuer, elle envoyait des gallions à son oncle, qui lui renvoyait le divin nectar soit par hibou quand il n’yen avait pas trop, soit par son magasin quand elle en prenait beaucoup. Et là elle tapait violemment dans les réserves de l’école, aha vilaine fille. Elle remplit un verre presque à ras bord, et le vida d’un trait sous le regard impressionné de sa meilleure amie, qui était aussi sa cousine pour la petite anecdote. Se massant doucement les tempes, elle se servit de la bouillabaisse, bien décidée à ne pas se lever, même s’il y avait un assassinat juste sous ses yeux. Bon, peut-être que là elle bougerait évidemment. Même pas peut-être, elle bougerait. Elle papotait tranquillement Quidditch avec Roxanne pour le moment, plus précisément de la probabilité de victoire des Harpies de Holyhead – leur équipe préférée – lors de leur prochain match qui les opposerait aux Frelons de Wimbourne. Selon Lucy, qui faisait ses comptes avec exactitude, les Harpies gagnerait le match 470 à 450, mais ce serait l’attrapeur des Frelons qui saisirait le Vif d’Or. Roxanne pensait au contraire que ce serait l’attrapeuse des Harpies qui serait plus rapide, et son score avoisinait à peu près celui de Lucy, à une dizaine de points près. Oui elles aiment discuter Quidditch les deux, c’est tout. En parlant Quidditch … Quand la nouvelle prof quitta la table des profs, Lucy ne put s’empêcher de donner un coup de coude à Roxanne et la regarder passer avec une grande pointe de respect et d’admiration. Une Harpie, une Harpie, UNE HARPIE QUOI PUNAISE. Hrm pardon, la groupie s’emballe XD.

« Bon Roxanne, je remonte à la salle commune, je suis fatiguée. »
« Ok ! Tu patrouilles ce soir ? »
« Non, j’ai patrouillé la nuit dernière. A tout à l’heure ? »
« Peut-être pas, j’ai rendez-vous avec Josh. Tu sais, Josh … »

Roxanne lui fit un clin d’œil suggestif, et la rouquine leva les yeux au ciel. Mon Dieu celle-là, franchement. Lui tirant la langue pour lui montrer qu’elle n’avait que faire de tous les sous-entendus pervers qu’elle lui envoyait, Lucy attrapa son sac de cours pour quitter les lieux, traversant bravement la marée humaine à contre-courant. Sur le chemin, elle dut encore jouer au tampon pour calmer les disputes, et vu qu’elle avait sept étages à monter … Rapidement, la légère dose de jus d’orange qu’elle s’était envoyée n’existait plus, et elle arriva à sa salle commune d’une humeur massacrante, après avoir chahuté ceux qui se disputaient le soir au lieu de rentrer dans leurs salles communes, à trente minutes du couvre-feu. Quand elle arriva dans la salle commune de Gryffondor, elle faisait sévèrement la tête, et le bruit qui régnait ne l’aida pas à se calmer. D’un pas rapide, elle traversa la salle, essayant de ne pas faire attention aux pitreries de son cousin pour ne pas aller lui demander assez sèchement de s’arrêter, et s’assit comme une masse sur un canapé libre au coin du feu. Elle ferma les yeux un court instant, soupirant un grand coup, et rouvrit les yeux pour se pencher vers son sac et attraper de quoi s’occuper, quand on lui rentra brusquement dedans. La griffonne réagit au quart de tour, se levant d’un bond, furieuse.

« Mais tu ne peux pas regarder où tu vas, oui ?! »

Eh … Minute. Grand, musclé, canon, MON DIEU C’EST CLEO. Rapidement, Lucy perdit ses moyens, et cilla pour reprendre contenance. C’est mort, il t’a calculé depuis longtemps ou alors il est aveugle.

« Pfff … Excuse-moi. C’est la panique au château depuis ce matin, je suis à cran là. »

Ouais, justifie-toi vas-y XD. Avec lassitude, la rouquine se rassit dans son fauteuil, abandonnant son livre au fond de son sac. Allez Lucy, fais la conversation au joli monsieur 8D.

« Et toi, bonne journée ? »


Dernière édition par Lucy C. Weasley le Jeu 28 Juil - 17:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Arrêtez le mal avant qu'il n'existe ; calmez le désordre avant qu'il n'éclate. || Cléo.   Jeu 28 Juil - 10:37

Lucy & Cléo ♥



Samedi… Le samedi est une journée bénite par la plupart des élèves, qu’ils soient de Poudlard ou non, qu’ils soient sorciers ou non. Car le samedi, c’est un jour sans cours, mais c’est aussi le début du week-end et donc on peut faire ce que l’on veut comme dormir jusqu’à pas d’heure, louper le petit déjeuner, vaquer à nos occupations, faire du Quidditch, ou bien pour les plus sérieux, travailler… Seulement, le réveil avait été des plus durs ce matin là, et Cléo n’était absolument pas de bonne humeur. Non seulement le soleil était arrivé trop tôt, mais en plus, ses colocataires de chambre avaient fait un barouf pas possible durant toute une heure et le jeune homme n’avait pas pu se rendormir par la suite. Il ne s’était vraiment pas couché tôt et il avait besoin de ses heures de sommeil, seulement il ne les avait pas eu, et cela se faisait ressentir dans son humeur. Dès qu’il devait bouger il soufflait nonchalamment, en gros il n’avait envie de rien faire. Mais à Poudlard, ne rien faire est un grand mot, d’ailleurs ce sont deux mots mais bon, la langue française regorge de bizarrerie. On appela très rapidement le garçon pour aller s’entrainer au Quidditch, ou bien pour faire plein de choses dont des âneries. Ils avaient des rôles à respecter mais aujourd’hui ce n’était pas forcément son jour, et les idées ne filaient pas toutes seules.

S’ennuyant réellement à Poudlard, il passa par le passage secret qui mène de l’école à Honeydukes. Pré-au-lard était calme sans tous les élèves, il n’y avait que des sorciers de second cycle, ce qui ont déjà fait leurs études et qui peuvent exercer un métier ou autre. Et vu qu’il avait atteint sa majorité, Cléo pouvait facilement se faire passait pour un jeune sorcier de second cycle. Après être passé chez Zonko, le rouge passa une partie de son après midi avec le nouveau barman de La tête de Sanglier, un homme un peu plus chaleureux qu’Abelforth mais tout aussi brillant. Il avait été élève durant la Grande Guerre et était un ami des parents Fenwick et un homme qui avait appris beaucoup de chose au jeune homme, des choses bien sur, que les parents ne veulent pas enseigner à leurs enfants… Comme un savoir faire aiguiser des conneries ou bien, comment faire tourner ses parents en bourriques, simuler une maladie pour ne pas aller à l’école ou éviter les tâches ménagères… Et malheureusement, il avait du rentrer assez rapidement à Poudlard car il ne pouvait rester éternellement à Pré-au-Lard sans que personne s’en rende compte.

La Grande Salle était pleine comme tous les soirs, les quatre tables bien rangées ni étaient plus du tout, avec des élèves de chaque couleur bien rangé à leur table. Il rejoignit les rouges même si la table n’était pas aussi rouge qu’habituellement. Bien sur, le samedi est un jour assez libre et donc les élèves ne sont pas obligés d’être en robe de sorcier, c’est pour cela que l’appartenance à une maison se faisait mois voir même si tout le monde savait où était sa table… Avec tout ce qu’il avait prit dans l’après midi, Cléo n’avait pas très faim, et sous les yeux ébaillis de ses amis, il ne prit qu’un petit morceau de poulet et rentra doucement à la salle commune avant de retourner se laver. Deux fois dans la journée, au moins, il serait propre… En revenant dans la salle commune, son humeur ne s’était pas améliorée même s’il était un peu plus calme, mais la salle était bondée et il avait un mal de tête affreux, il tenta donc de se faufiler jusqu’au escalier qui le menait à sa chambre, mais la tâche se révéla plus difficile… Pourquoi les Gryffondor étaient aussi joyeux tout le temps, les Serdaigle eux travaillaient donc leur salle commune était silencieuse, les Poufsouffle et bien eux ils dormaient déjà, et les Serpentard ne se parlaient pas, alors l’ambiance devait être assez morose. Habituellement, il adorait l’ambiance de sa salle commune, mais là, il se serait bien vu dans celle des Serpentard, au moins il aurait pu pousser tout le monde violemment avant d’arriver à son lit.

Il passa un bon nombre de personnes en se faufilant avec des « pardon », « excusez-moi »… Et tout d’un coup, quelque chose l’arrêta, et une douleur vint lui prendre tout le genou. Ce qui ‘aida pas son humeur. Il avait envie de répliquer quelque chose et de partir en même temps. Bizarrement, il resta sur place, surtout quand il entendit une voix lui crier après. « Mais tu ne peux pas regarder où tu vas, oui ?! », la c’était beaucoup trop pour lui, il se retourna avec des yeux qui ressemblaient plus à ce moment là à deux fusils près à tirer. Son regard se posa sur une demoiselle, une jeune femme de son âge, rousse avec un regard tueur aussi. Il n’était surement pas le seul à être de mauvaise humeur. Il était près à répliquer, mais son cerveau alla plus vite que ses paroles, et il remarqua un peu tard que la demoiselle était tout simplement Lucy Weasley, forcément un roux comme cela, une Gryffondor de septième année, a part une Weasley et Lucy qui plus est, ça ne pouvait être personne d’autre. En la regardant dans les yeux, il eut un sourire inexplicable, et sa mauvaise humeur s’envola un peu, il explosa de rire, en voyant qu’une personne était encore plus de mauvaise humeur que lui, un rire un peu nerveux vu qu’il n’avait pas réellement rit de la journée et c’était assez rare pour lui…

Le visage de la demoiselle changea, elle avait du comprendre à qui elle parlait, non pas qu’il lui fasse peur, enfin il espérait que ce n’était pas cette raison, mais Cléo avait remarqué discrètement que depuis quelques temps, la demoiselle changeait un peu quand il était dans les parages. « Pfff … Excuse-moi. C’est la panique au château depuis ce matin, je suis à cran là. », ah oui… La demoiselle était préfète en chef, et prenait son rôle plus qu’au sérieux, c’est pour cela que dès qu’une personne avait besoin de renfort ou de n’importe quoi d’autre, elle volait à son secours qu’il soit jaune, rouge, bleu ou vert, tant qu’il était victime elle l’aidait. Seulement, même pour un ami, elle ne changeait pas le règlement, ce qui pouvait faire très mal… « Ce n’est pas grave ne t’inquiètes pas, tu n’aurais pas crié je crois bien que je l’aurais fait. », il lui balança un super sourire, heureux de voir qu’il avait retrouvé un peu de bonne humeur… Une journée pour qu’elle passe, il trouvait ça un peu long… La demoiselle se rassit sur son fauteuil, un de ces super fauteuils de la salle commune des Gryffondor où tout le monde se bat pour être dessus, et lâcha son livre.

« Et toi, bonne journée ? », la question lui paraissait assez drôle bizarrement, parce qu’en réalité, il ne savait pas vraiment quoi lui répondre… Non sa journée n’avait pas été super, mais en même temps, il avait bien aimé son escapade à La tête de Sanglier, mais il n’allait surtout pas le dire, surtout à Lucy, et il n’avait absolument pas envie de se plaindre. « Et bien ma foi, ça peu allé, enfin j’ai bien l’impression qu’elle a été meilleure que la tienne. Qu’est ce qu’ils t’ont encore fait pour que tu sois dans cet état là ? ». Ayant un peu la flemme de rester debout, il se posa délicatement sur le bord du fauteuil où était installé la préfète. Cela l’amusait un peu, il était tout de même assez rare, que Lucy Weasley se plaigne de son travail, pire que son père, elle idolâtrait le règlement et faisait tout pour qu’il soit respecter, elle aurait même pu vider son propre sablier si un rouge lui prenait la tête… Mais en même temps, cela l’embêter un peu quel soit dans cet état là, la question n’était pas vraiment par pur politesse, il s’intéressait vraiment à la journée de la jeune rouquine…
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MessageSujet: Re: Arrêtez le mal avant qu'il n'existe ; calmez le désordre avant qu'il n'éclate. || Cléo.   Ven 29 Juil - 13:30

Pourquoi fallait-il qu’on vienne l’embêter, alors qu’elle avait passé une journée absolument pourrie à courir d’un coin à l’autre de ce fichu château pour calmer les disputes ? Pourquoi là, maintenant, alors qu’elle ne rêvait que d’un endroit calme, très calme, et surtout silencieux ? Non, là elle était coincée dans sa salle commune affreusement bruyante, où ses cousins expérimentaient des trucs qui faisaient un bruit monstrueux, où la musique résonnait avec force bruit – encore ça va, c’est du rock, ça aurait pu être une débilité profonde – et ceux qui voulaient travailler hurlaient pour que les autres baissent d’un ton. Lucy ne rêvait que d’une aspirine. Oh oui pitié, une aspirine, un truc pour ne plus les entendre. Assise au coin du feu, elle soupirait doucement en se massant les tempes, essayant de ne pas penser à la journée pourrie qu’elle venait de passer et à ses mollets qui étaient bizarrement très douloureux. C’est ça de marcher dans le château en long, en large et en travers. Bon, faire quelque chose pour s’occuper, et vite. Travailler, c’est hors de question, le bruit allait la faire devenir complètement folle, déjà qu’elle commençait à en avoir sacrément marre, si on en rajoutait par-dessus elle allait vraiment se mettre en colère. Non pas qu’elle n’ait un timbre de voix particulièrement aigu, mais bizarrement, quand elle criait et qu’elle était vraiment en colère, sa voix avait tendance à monter en trémolo, et là où d’autres se seraient éclatés les tympans, elle hurlait comme une sauvage pour calmer les gens. Donc personne ne s’amusait à la faire crier, chez les Gryffondor comme chez les autres maisons. Tâtonnant les yeux fermés pour trouver son sac, elle chercha un bouquin, et finit par rouvrir les yeux et se pencher pour l’attraper plus efficacement, et brutalement une violente douleur la prit à l’épaule quand on lui rentra dedans. Réagissant au quart de tour, la rouquine se leva d’un bond pour manifester son mécontentement, faisant se tourner l’autre personne, dont les yeux lançaient des éclairs, un peu comme ceux de Lucy. Ils se fusillèrent du regard, avant que Cléo ne la reconnaisse et explose de rire, un peu avant que le cerveau de la rousse ne se mette en marche et qu’elle reconnaisse elle aussi son ami. En l’entendant rire, elle ne put s’empêcher de se détendre, et éclata elle aussi de rire, lâchant la tension accumulée depuis ce matin.

« Toi, me crier dessus ? J’en tremble de peur. »

Elle répondit à son super sourire charmeur par un clin d’œil charmeur également et un léger sourire en coin, et se laissa retomber comme une masse dans le fauteuil le plus convoité, celui au coin du feu. Pourquoi vous croyez qu’elle est allée s’asseoir là et pas ailleurs, hein ? Elle laissa retomber son livre dans son sac, décidant que papoter avec Cléo était plus intéressant que lire un livre. Cléo, messire privilégié. D’un ton engageant, elle lui demanda s’il avait passé une bonne journée, et le vit sourire avec une légère stupéfaction. Eh, ça veut dire quoi ce sourire, puis d’abord arrête de la regarder comme ça ou elle va rougir. Il lui répondit finalement, avant de s’asseoir sur l’accoudoir du canapé où elle était assise. Tant qu’on lui laisse son côté feu bien libre, ça va. Décontenancée quand même, elle mit quelques secondes à se rappeler de la réponse de Cléo, et se massa l’arête du nez pour ne pas lui faire croire qu’elle était gênée ou quoi que ce soit, mais qu’elle avait juste un sacré mal de tête. Ce qui, en fait, était complètement vrai, mais ses cachets et sa bouteille d’eau se trouvaient du côté où était assis Cléo, et elle ne se voyait pas en train de se pencher par-dessus lui pour récupérer son petit fatras. Elle resterait donc gentiment avec son mal de tête, hein. Ah oui, donc … Il lui demandait ce qu’ils lui avaient encore fait. Euh, qui ? Ah oui, non mais alors franchement Lucy, prend une aspirine et va te coucher.

« Oh, les élèves sont déchaînés à cause de la nouvelle maison de Poudlard, ils se disputaient pour tout et n’importe quoi. J’ai du calmer un Serpentard qui menaçait un Hippochoris, par exemple, et j’ai passé ma journée à courir d’un point à un autre du château pour calmer les débuts de dispute, empêcher les mauvais plaisantins de faire de sales farces aux cracmols, défendre des jeunes années des plus âgés qui étaient d’une humeur massacrante … »

Petit silence, où elle s’installa en position fœtale pour poser sa tête sur ses bras tendus et posés sur ses genoux.

« Bref, ça ira mieux après une bonne nuit de sommeil et une bonne dose d’aspirine. Ce qu’elle est bruyante cette salle commune quand même ! »

Bon, elle se plaint, mais en fait elle l’adore l’ambiance de sa salle commune. Elle aurait dépéri chez les Serdaigle. Trop calme et trop studieux, ça fait du bien un peu de peps de temps en temps. Pitié que Shay n’apprenne jamais ça XD. Brusquement d’humeur taquine, la rouquine lâcha ses cheveux qu’elle tirait doucement, avait de se retourner pour poser sa tête sur les jambes de Cléo. Ca va ils sont amis, aucun apriori mes poussins. Elle croisa ses jambes à l’autre accoudoir, les réchauffant auprès du feu, et envoya un sourire moqueur à son ami pendant qu’elle levait une main pour lui toucher le menton du bout du doigt.

« Alors, tu as fait quoi de ta journée, tu es sagement resté à Poudlard comme un brave élève respectueux du règlement intérieur de l’école, j’imagine ? »

Sourire mi-moqueur mi-charmeur, et elle reprit, très taquine.

« Ou alors tu es passé par la statue de la sorcière borgne pour aller dire coucou à quelques bouteilles de whisky pur feu ? »

D’un geste expert, elle dégrafa son badge de préfète, et le laissa tomber dans une petite poche de son sac de cours, avant d’envoyer un nouveau sourire à son camarade.

« Profite qu’il n’y ait aucun préfet, dis tout à tata Weasley. »
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MessageSujet: Re: Arrêtez le mal avant qu'il n'existe ; calmez le désordre avant qu'il n'éclate. || Cléo.   

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